Les universités peinent à se faire entendre des partis politiques et de l'électorat québécois dans une élection dominée par la guerre commerciale avec les États-Unis et la hausse du coût de la vie. Pourtant, les universités se voient comme des piliers importants pour relever ces défis.
Le 1er septembre dernier, le Bureau de coopération interuniversitaire (BCI) a publié quatre revendications en vue de l'élection québécoise du 5 octobre. Deux de celles-ci concernent le financement des universités, de la recherche, des infrastructures et de la transformation numérique.
Les établissements québécois souffrent d'un sous-financement structurel de près d'un milliard de dollars par rapport à ceux des autres provinces, selon un rapport de l'économiste Pierre Fortin, dont une mise à jour a été présentée par le BCI en avril.
Leurs finances ont aussi pâti de la baisse d'inscriptions internationales découlant de changements d'orientation des politiques d'immigration au Canada et au Québec.







